Publié le 7 février 2020 Mis à jour le 12 février 2020

Principal employeur privé de Bruxelles avec plus de 5000 personnes portant son projet universitaire, l’ULB recherche actuellement de nombreux profils administratifs et spécialisés.

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Travailler dans un milieu intellectuellement très stimulant

Rencontre avec Isabelle Mazzara, directrice générale de l'ULB

Attentive au monde qui l’entoure, l’ULB travaille depuis maintenant deux ans de manière très participative à l'élaboration de son Plan stratégique, baptisé ULB Cap 2030. À dix ans de cette échéance, l'institution mène donc une large réflexion sur son avenir, qui conditionne évidemment ses dynamiques internes, notamment celle de l’administration.

Isabelle Mazzara Isabelle Mazzara, vous êtes la nouvelle Directrice générale de l’ULB, à sa tête depuis six mois. Quel est votre état d’esprit aujourd’hui?
Tout d’abord, je dois dire que travailler à l’ULB, dans un lieu où j’ai étudié et dont je partage les valeurs est un immense plaisir pour moi. L’ULB est un milieu intellectuellement très stimulant, riche de personnalités et de projets passionnants au service des personnes. Pour moi, c’est une ville dans la cité, un lieu où l’on crée du lien social. Même nos bâtiments - nos voisins étant tous les Bruxellois - doivent contribuer à rendre la mixité sociale viable et à favoriser le mieux vivre ensemble. Continuer ma carrière dans une fonction servant l’intérêt général et au travers de missions sociétales aussi fondamentales que celles de l’enseignement et de la recherche est totalement en adéquation avec mes valeurs (NDLA: Isabelle Mazzara était précédemment Directrice Générale puis Présidente du SPF Intérieur, et accessoirement la seule femme à la tête d’un Service public fédéral).
C’est tout à fait galvanisant de participer aux destinées d’une institution engagée aussi prestigieuse et importante. Je suis très enthousiaste également car j’arrive à un moment pivot où l’Université vient de se doter d’un plan stratégique, ULB Cap 2030 et il est évident que l’administration aura un rôle important à jouer dans la concrétisation des objectifs énoncés.

Et comment comptez-vous jouer ce rôle?
Je suis responsable de l’administration, qui doit en tant que partie prenante de l’ULB et soutien au monde académique et scientifique se repenser et se réinventer constamment. Mes services et moi-même devons porter la mise en œuvre des axes de ce plan stratégique ULB Cap 2030. Nous avons à ce titre élaboré un plan de transformation de l’administration, destiné à lui insuffler une nouvelle dynamique. Il s’appellera Morpho, du nom de ces très jolis papillons bleus - la couleur de l’ULB - qui symbolisent notre trajet: une sorte de métamorphose douce mais certaine vers un nouvel état d’être, vers une nouvelle culture et une nouvelle manière de travailler. Il aura pour objectif de mieux soutenir la mission et les cursus, mieux anticiper et accompagner les changements et évolutions sociétales et gagner en efficacité en transformant notre manière de travailler et de gérer les relations humaines. Cela se matérialisera notamment par un management où l’humain est au centre même de notre action, notamment en termes de bienveillance, de bien-être et de gestion de la carrière.

Quel est votre diagnostic sur l’Université dans son état actuel?
Le patient est plutôt en bonne santé! 35.000 inscriptions pour cette rentrée. Cela montre la capacité d’attractivité de l’Université et la nécessité de se projeter dans l’avenir. Nous travaillons d’ailleurs actuellement à la mise en place d’importants plans: les infrastructures immobilières, la digitalisation et le climat qui sont des enjeux importants.

Ce redéploiement nécessite des moyens, notamment humains?
Bien entendu, nous sommes aujourd’hui à la recherche de profils très divers, tant spécifiques que plus généralistes. Nous lançons un appel vers des personnes intéressées par les nouvelles technologies, la gestion de projet “end-to-end”, le travail en équipe et la conduite du changement. L’appétit, l’envie d’apprendre et des prédispositions à la curiosité me semblent être nos critères les plus importants. Nous recherchons surtout des profils qui témoignent d’une envie de (re)donner du sens et de la couleur à leur vie professionnelle, en se mettant au service d’une institution d’enseignement et de recherche où l’engagement n’est pas un vain mot!

Interview de Youri Demianoff