Publié le 25 novembre 2020 Mis à jour le 17 juin 2021

Des nouvelles particulièrement inquiétantes nous sont parvenues au sujet du docteur Ahmadreza Djalali, ce scientifique spécialisé en médecine de catastrophe, professeur invité à la Vrije Universiteit Brussel (VUB), arrêté en 2016 lors d’un voyage académique en Iran puis condamné à mort en 2017 pour espionnage, à l’issue d’un procès proprement inéquitable.

Le 24 novembre 2020, le docteur Djalali a appelé sa femme pour lui faire ses adieux. Il a été placé en isolement à la prison d’Evin et informé par les autorités judiciaires qu’il serait bientôt exécuté.

De nombreux organismes de défense des droits humains et de défense des libertés académiques se sont depuis trois ans mobilisés en faveur de sa libération, dont notre Université. L'ULB a, à plusieurs reprises, affiché ses préoccupations les plus vives quant au sort du Dr Djalali et ses conditions épouvantables de détention et d’interrogatoire et appelé à manifester en sa faveur.

L’ULB se joint à son université sœur, la VUB, pour appeler avec insistance les autorités iraniennes à empêcher l’exécution imminente du Dr Djalali. Elle interpelle de la même façon le gouvernement belge afin qu’il use de tous les moyens en son pouvoir pour obtenir rapidement la libération inconditionnelle de notre estimé collègue.

Le 24 mars dernier, Amnesty International, la VUB et l'ULB ont fait parvenir au Premier ministre, Alexander De Croo, et à Vice-Première ministre et ministre des Affaires étrangères, Sophie Wilmès, une lettre leur demandant de poursuivre et d’intensifier d’urgence leurs efforts en faveur d’Ahmadreza Djalali, dont la situation est extrêmement alarmante.

Plus d'informations sur les sites de Scholars at Risk et d'Amnesty International.