Publié le 19 mars 2019 Mis à jour le 19 mars 2019

Les ateliers d'école, d'accueil et de production jouent un rôle créatif essentiel dans la production cinématographique belge. Aujourd'hui, ils sont menacés. Découvrez leur histoire dans un livre.

Depuis 40 ans, les ateliers cinématographiques, créés par le sociologue et producteur Jean-Claude Batz, ont un but, donner aux cinéastes débutants des lieux et des moyens de développer et de coproduire leurs films. Pourtant, alors qu'ils constituent une part importante de la production cinématographique belge, les films d'ateliers restent méconnus du public. Aujourd'hui, le travail d'aide à la production de ces organismes est de plus en plus menacé par la diminution chronique des subsides culturels.

Suite à une commande du collectif l'AaapaMuriel Andrin – Centre de Recherche en Cinéma et Arts du spectacle, Faculté LTC – a retracé dans un livre, « Cinéma en atelier », un historique de ces ateliers et de leurs évolutions depuis leur création. Ainsi, la chercheuse établit des liens entre des films emblématiques de chaque atelier et souligne la spécificité de chacun. Elle explique aussi le rôle des différents ateliers : Gsara, CBA, CVB, Camera Etc, Dérives, Graphoui, AJC, Zorobabel, ainsi que les ateliers d'accueil (CBA et WIB) et les ateliers d'écoles (INSAS, IAD, La Cambre et la HELB).

Pour Muriel Andrin, une grande partie de la production cinématographique belge, y compris les films d'ateliers, est composée de films sortant de la norme du long-métrage de fiction qui échappent donc souvent au regard du grand public. Pourtant, ils participent à la richesse de notre cinéma.

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