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A qui profitent les activités productives ? Analyse du cas de Cureghem

Publié le 25 février 2021 Mis à jour le 25 février 2021

L’intérêt grandissant pour la « ville productive », tant dans les milieux politiques qu’académiques bruxellois, reflète une prise de conscience de la nécessité de maintenir (voire redévelopper) les activités productives à Bruxelles. Ces dernières ne sont cependant pas toutes comparables en ce qui concerne leurs critères de localisation et leurs répercussions sociales et économiques. C’est ce que montre la publication 153 de Brussels Studies.

Bruxelles a perdu plus d’un million de mètres carrés de surfaces productives entre 1997 et 2011, une diminution spectaculaire qui distingue la capitale belge de nombreuses autres métropoles d’Europe occidentale. La nécessité de mettre en place une politique ambitieuse en faveur des activités productives fait donc désormais consensus.

Mais ces dernières ne sont cependant pas toutes comparables en ce qui concerne leurs critères de localisation et leurs répercussions sociales et économiques.

C’est ce que montre la publication 153 de Brussels Studies à travers l’analyse du fonctionnement d’activités productives au sein du quartier de Cureghem, ainsi que des enjeux liés à leur maintien ou à leur développement. L’étude est le résultat d’une démarche comparative et qualitative entreprise par des chercheurs de la Vrije Universiteit Brussel (le géographe Alexandre Orban et l’urbaniste Fabio Vanin) et de l’ULB : Corentin Sanchez-Trenado, chercheur à l’Institut de Gestion de l'Environnement et d'Aménagement du Territoire – IGEAT - Faculté des Sciences.

À travers leur analyse du cas de Cureghem, les auteurs font la distinction entre les activités productives « anciennes », établies pour la plupart avant le début des années 2000 et qui ont de plus en plus de difficulté à se maintenir en ville, et les activités productives « nouvelles », datant d'après le début des années 2000 et largement soutenues par les pouvoirs publics, qui connaissent une situation plus favorable.  

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Communication Recherche : Com.recherche@ulb.ac.be