Publié le 13 janvier 2020 Mis à jour le 13 janvier 2020

Depuis 9 ans, les chercheurs du Laboratoire G-Time observent l’activité du Taal. Aujourd’hui, le volcan philippin est entré en éruption.

Ce samedi, aux Philippines, le volcan Taal s’est réveillé après 43 ans d’inactivité. De par sa situation (immergé dans la mer), et de son intensité, cette éruption aurait pu s’avérer extrêmement dangereuse. Heureusement, les populations locales ont été évacuées à temps. Cette prise de précaution est notamment due aux mesures des capteurs placés par l’équipe d’Alain Bernard - Laboratoire G-Time, Faculté des Sciences.

Placés depuis neuf ans dans le lac Taal, où l’éruption s’est déclenchée, ces capteurs innovants y relèvent notamment les taux de C02.

« Depuis février 2019, on avait remarqué une augmentation du taux de CO2 dans l’eau, ce qui a, entre autres, permis aux autorités de prendre les dispositions nécessaires », explique Corentin Caudron, chercheur au sein du Laboratoire G-Time.

Les chercheurs y avaient également placé d’autres capteurs : un hydrophone, un micro qui mesure les bulles dans l’eau et un éventuel dégazage, une sonde sur le pH du lac, des stations de météo pour comprendre l’effet de la météo... Ces capteurs envoyaient les données en Belgique et aux volcanologues philippins

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