Publié le 10 décembre 2021 Mis à jour le 10 décembre 2021

Barbara Trachte, secrétaire d’Etat bruxelloise à la Recherche scientifique, Annemie Schaus, rectrice de l’ULB et Caroline Pauwels, rectrice de la VUB, ont signé la convention relative à FARI, le nouvel « Institut d’intelligence artificielle pour le bien commun ». Cette signature fait suite à la récente décision du Gouvernement bruxellois d’approuver un subside d’Innoviris à l’ULB et la VUB. Ce subside de 5,1 millions d’euros est consacré au développement de FARI et s’inscrit dans le cadre du Plan national pour la Reprise et la Résilience (PRR).

Le projet FARI permettra de mettre l’Intelligence artificielle au service de la transition et d’aider à relever les défis sociétaux auxquels Bruxelles est confrontée : santé et bien-être, environnement, mobilité, ou encore énergie. Par ailleurs, il permettra à la Région bruxelloise de mettre en œuvre concrètement des projets à impact, répondant à la fois aux défis environnementaux et aux défis digitaux, et de rencontrer les ambitions de transition verte et de transformation numérique énoncés par l’Union européenne.

Les projets et activités de FARI impliqueront activement les citoyennes et les citoyens et renforceront l’éducation sur l’IA ainsi que ses impacts dans la Région. FARI permettra également de créer des ponts entre les experts, les citoyen.ne.s, les entreprises et les organisations locales. Pour cela il sera structuré en trois pôles : un pôle de recherche et d’innovation ; un groupe de réflexion sur l’intelligence artificielle, les données et la société ; et un pôle de test et d’expérience de l’intelligence artificielle.

Le projet FARI s’inscrit dans les orientations du Plan Régional pour l’Innovation approuvé par le Gouvernement en juillet dernier. Il sera hébergé dans les bureaux de BeCentral.

Annemie Schaus, rectrice de l’ULB : « Je suis particulièrement heureuse que notre Université contribue à un projet qui encourage une intelligence artificielle digne de confiance, non marchande, transparente et ouverte, et met en exergue une intelligence artificielle au service de la société, soucieuse de ses impacts sociétaux et de ses dimensions éthiques. »