Publié le 12 août 2020 Mis à jour le 12 août 2020

Ce mardi 11 août, des milliers de Libanais se rassemblaient autour de la statue de l’émigré face au port, avec pour mot d’ordre d’« enterrer le pouvoir ». Mais cela sera-t-il suffisant ? Après la double explosion du 4 août qui détruit une grande partie de la ville de Beyrouth, les Libanais ne décolèrent pas. Analyse de Jihane Sfeir dans The Conversation.

Le bilan de la double explosion du 4 août est très lourd: plus de 160 morts, 6000 blessés, on évoque plus de 300,000 sans-abri et une grande partie des immeubles endommagés. Cette catastrophe est à la fois une conséquence et un symbole de la faillite de l’État libanais et de l’incurie de ces dirigeants. Les Libanais ne décolèrent pas. Pour The Conversation, Jihane Sfeir - REPI, Faculté de Philosophie et Sciences sociales - analyse la situation. 

Jihane Sfeir "Plus que jamais les Libanais sont déterminés à renverser le régime, mais pourront-ils pour autant se débarrasser des seigneurs de la guerre qui pratiquent la captation du pouvoir et son partage depuis plus de 30 ans ?

La route est longue et ardue, mais la colère, immense, est à hauteur du crime commis à l’encontre du pays."

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