Publié le 11 octobre 2019 Mis à jour le 11 octobre 2019

Le "biotraducteur" est-il menacé par l’informatique ? L’histoire de la traduction automatique explique le rapport particulier qui existe entre l’homme et la machine dans ce domaine.

Depuis 2016, les outils de traduction automatique en ligne tels que Google translate, DeepL et Systran ont explosé. Est-ce pour autant la fin de la profession de traducteur ? Rien n’est moins sûr ! Pascaline Merten - TRADITAL, Faculté de Lettres, Traduction et Communication -, effectue des recherches sur les technologies de la traduction. Pour elle, même si les outils évoluent, la compréhension profonde du sens des mots continue à leur faire défaut.

Le 19 octobre, lors d’un colloque intitulé "Traduction et traductologie : la fin de l’Histoire ?", la chercheuse exposera l’histoire, faite de hauts et de bas, de la traduction automatique. Une histoire qui pose la question de la relation homme-machine: nous sommes passés du concept de traduction automatique pure à celui de traduction humaine assistée par ordinateur, d’une perspective centrée sur la machine à une perspective centrée sur l’humain.

Retrouvez l’ensemble des informations sur ce colloque ici.

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