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Covid-19: à la sortie de la crise, les multinationales devront payer le juste prix

Publié le 14 avril 2020 Mis à jour le 15 avril 2020

La pandémie de Covid-19 et le confinement de milliards de personnes dans le monde ont des conséquences économiques considérables. La mise en place d’un taux d'imposition sur les bénéfices mondiaux des entreprises multinationales permettrait de répondre à certaines de ces préoccupations

C'est ce que proposent Mathieu Parenti,  Baptiste Souillard – ECARES, Solvay Brussels School of Economics and Management -  Farid Toubal, Sébastien Laffitte - ENS Paris-Saclay - et Julien Martin - ESG-UQAM - dans une publication pour le CEPII.

Pour le chercheur, la situation actuelle en Europe, aux États-Unis et ailleurs témoigne de l'importance cruciale des moyens humains et financiers consacrés aux services publics pour atténuer les effets d'événements extrêmes comme les pandémies. Selon lui, cette situation renvoie à l'imposition des sociétés multinationales pour au moins deux raisons :

« D’une part, la crise révèle que certains biens publics essentiels comme les services de santé ont été sous-financés dans de nombreux pays, un problème que l’évitement fiscal des entreprises a probablement exacerbé. D’autre part, certaines multinationales qui évitent l'impôt sur les sociétés depuis des années sont sur le point de recevoir des aides financières massives des gouvernements, ce que beaucoup jugent inacceptable. » Explique Mathieu Parenti.

Dans cette tribune, le chercheur explique que la mise en place d’un taux d'imposition effectif minimum sur les bénéfices mondiaux des entreprises multinationales permettrait de répondre à ces deux préoccupations.

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