Publié le 4 novembre 2020 Mis à jour le 4 novembre 2020

Des chercheurs décrivent les nouvelles approches qui pourraient permettre de visualiser précisément et spécifiquement les cellules bêta in vivo et de fournir des stratégies thérapeutiques viables pour préserver, récupérer et régénérer les cellules bêta.

La prévalence mondiale du diabète sucré est d'environ 460 millions d'individus, et des projections récentes indiquent que ce chiffre va encore augmenter au cours des prochaines décennies. Environ 85 % de ces patients souffrent de diabète de type 2 et la plupart des 15 % restants sont atteints de diabète auto-immune de type 1. Une caractéristique commune à la physiopathologie des différents types de diabète est la réduction de la masse des cellules bêta productrices d'insuline dans le pancréas et/ou l'altération de la fonction des cellules bêta individuelles. Le diagnostic et le traitement des diabètes de type 1 et de type 2 précoces sont actuellement entravés par le manque de techniques fiables pour restaurer la fonction et la survie des cellules bêta et quantifier la masse des cellules bêta chez les patients.

Dans la récente publication dans Trends in Endocrinology and Metabolism, Esteban Gurzov - Laboratoire de transduction de signaux et de métabolisme, Faculté de Médecine - et ses collègues décrivent les nouvelles approches qui pourraient permettre de visualiser précisément et spécifiquement les cellules bêta in vivo et de fournir des stratégies thérapeutiques viables pour préserver, récupérer et régénérer les cellules bêta. 

Le groupe d’Esteban Gurzov teste de nouvelles molécules qui peuvent être utilisées dans des études précliniques pour le diagnostic précoce du diabète. 


 
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