Publié le 11 octobre 2019 Mis à jour le 11 octobre 2019

Le Laboratoire de Glaciologie est à l’origine d’une des études à la base du dernier rapport du GIEC. L’impact du réchauffement climatique sur la cryosphère y est mis en évidence.

Le dernier rapport du GIEC sonne, une nouvelle fois, la sonnette d’alarme : l’impact du réchauffement climatique sur les océans et sur la cryosphère (les glaciers, les inlandsis, les banquises, les icebergs, la glace de mer, etc.) est plus important que ce qui avait été estimé en 2013. Si rien n’est mis en place pour limiter la hausse des températures à deux degrés, le niveau de la mer devrait augmenter considérablement d’ici 2100.

Cette estimation de la hausse du niveau marin a été déterminée grâce à quatre études, dont une menée par le Laboratoire de Glaciologie de la Faculté des Sciences. Sur base de différents modèles d’évolution de la calotte glaciaire en fonction de la hausse plus ou moins forte de la température, les chercheurs ont pu établir des projections précises de l’évolution du niveau de la mer et de ses impacts si aucun changement n’était opéré d’ici 2100.

Le 16 octobre, Frank Pattyn présentera l’étude sur la cryosphère qui a été menée par son équipe dans le cadre de la conférence « Menace sur la vie dans les océans ».

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