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Immunothérapie : 100 ans après son prix Nobel, l’héritage de Jules Bordet

Publié le 28 novembre 2019 Mis à jour le 28 novembre 2019

Alors que les célébrations autour du centenaire de la remise du prix Nobel à Jules Bordet se multiplient, Michel Goldman (Faculté de Médecine) revient sur l'héritage laissé par le scientifique pour l'immunothérapie. À lire dans The Conversation France.

À la fin des années 1890, grâce à une approche expérimentale faisant appel à la physiologie, à la chimie et à la microbiologie, Jules Bordet élucidait l’action du sérum sanguin étranger à notre organisme: si celui-ci pouvait tuer des microbes ou détruire des globules rouges, cela venait de l’action conjointe d’anticorps spécifiques et d’une substance dénommée alexine.

Cent ans plus tard, Michel Goldman  (Faculté de Médecine) revient sur l'impact de cette découverte, et de tant d'autres réalisées par le scientifique nobélisé, sur la recherche en immunothérapie. À lire en entièreté dans The Conversation France.

Par ses études expérimentales à l’Institut Pasteur de Paris, Jules Bordet a largement contribué au développement de la sérothérapie ou sérumthérapie, à savoir l’injection du sérum d’animaux immunisés contre des maladies infectieuses pour traiter des hommes et des femmes.

Le médecin allemand Emil von Behring et le bactériologiste japonais Shibasaburo Kitasato ont été les pionniers de cette pratique en Allemagne, à l’instar du médecin français Émile Roux à Paris, et s’ils ont ensemble sauvé des milliers d’enfants de la diphtérie et du tétanos, ce sont en effet les travaux fondamentaux de Jules Bordet sur l’alexine qui ont permis d’élucider son mécanisme d’action.

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