Publié le 5 mars 2021 Mis à jour le 5 mars 2021

Dans le Courrier hebdomadaire du CRISP, Aurélie Aromatario, Louise de Morati et Kenzo Nera se penchent sur l’adoption. Tout le monde a-t-il les mêmes chances de pouvoir adopter ?

Comment se passe l’adoption en Fédération Wallonie-Bruxelles ? Est-ce que les chances de voir aboutir les démarches divergent en fonction de la catégorie à laquelle les candidats appartiennent (à savoir les couples de sexes différents, les couples de même sexe et les personnes célibataires) ? Si oui, quels sont les mécanismes institutionnels ou sociétaux à l’origine des différences constatées ?

Dans le Courrier hebdomadaire du CRISP, trois chercheurs et chercheuses de l’ULB dressent un état des lieux qualitatif et quantitatif de l’adoption en Communauté française. L’approche est centrée sur les acteurs et sur les dispositifs de l’adoption.

Les auteurs de l’étude sont Aurélie Aromatario, chercheuse au sein de l’Atelier Genre(s) et Sexualité(s) et Louise de Morati, chercheuse au sein de l’Atelier Genre(s) et Sexualité(s) et au Centre d'histoire du droit et d'anthropologie juridique – Faculté de Philosophie et Sciences sociales. Mais également Kenzo Nera, chercheur au Centre de psychologie sociale et interculturelle – Faculté des Sciences psychologiques et de l’éducation.

Il s’agit notamment d’examiner dans quelle mesure la loi du 18 mai 2006 autorisant l’adoption par les couples de même sexe a effectivement contribué à ouvrir l’accès de ces profils conjugaux à la parentalité adoptive.

L’étude présente le cadre institutionnel et légal de l’adoption en Communauté française, détaille la procédure d’adoption et livre quelques statistiques générales. Elle se complète par un bref regard sur la situation prévalant en Communauté flamande.

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