Publié le 12 mars 2019 Mis à jour le 11 avril 2019

Stefania Gili s'est rendue dans l'Est de l'Antarctique pour prélever des échantillons de poussières et de neige. Elle nous explique son périple en vidéo.

L'Antarctique est encore considéré aujourd'hui comme l'endroit le plus isolé et a priori le mieux préservé des activités humaines. Est-ce encore le cas ? Les chercheurs du Laboratoire G-Time (Faculté des Sciences) se sont penchés sur la question en étudiant les poussières en Antarctique.

Les poussières peuvent en effet traverser le globe grâce aux courants atmosphériques, qui les portent depuis leur origine jusqu'au continent blanc. Les chercheurs de l'équipe de Nadine Mattielli essayent de comprendre d'où proviennent ces particules atmosphériques, comment elles circulent dans l'atmosphère, quelles sont leurs caractéristiques physico-chimiques et, plus globalement, comment l'Antarctique est influencé par les autres régions de la planète.

Dans le cadre du projet de recherche CHASEStefania Gili, post-doctorante du laboratoire, s'est rendue récemment dans l'Est de l'Antarctique pour collecter les poussières en suspension et celles déposées dans la neige. Elle nous explique son périple et ses techniques d'échantillonnage dans une vidéo.


Une fois revenus à Bruxelles, ces échantillons seront analysés pour déterminer leurs compositions géochimiques, et ainsi déterminer le flux de poussières, leur provenance et l'impact potentiel des activités humaines. Cette recherche permettra de mieux comprendre la circulation atmosphérique dans l'hémisphère sud et le rôle des régions émettrices de poussières. Comprendre la circulation atmosphérique autour de l'Antarctique permettra de mieux prédire l'impact des changements climatiques sur ce continent et l'océan qui l'entoure.

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