Publié le 19 février 2019 Mis à jour le 6 mars 2019

Penser les mots, dire la migration: un livre et une exposition se penchent sur ces mots qui racontent notre société.

Exilé, migrant ou réfugié, que dit-on? Allochtone a-t-il disparu? Français de souche est-il tabou? Bien plus riche que sa simple définition dans le dictionnaire, « le mot est un objet mental complexe » souligne Laura Calabrese, chercheuse au ReSIC, Faculté de Lettres, Traduction et Communication, « Qui redéfinit les mots ? A quel moment ? Pourquoi et comment ? Ce sont des questions intéressantes sur le plan linguistique mais aussi social ».

La chercheuse et sa collègue de l'Université Paris-Descartes Marie Veniard ont réuni une quinzaine de chercheurs - linguistes, historiens, sociologues - pour décrypter ces mots qui « disent » la migration. Leurs analyses sont réunies dans un livre sorti cet été: Penser les mots, dire la migration.

Laura Calabrese propose aussi une « traduction » de son livre en une exposition, soutenue par le Crédit d’impulsion Communication Recherche de l’ULB. Composée de quelques modules conçus pour l’interne comme pour l’externe, l’exposition se veut itinérante et grand public. Elle circule notamment sur les campus universitaires de la Fédération Wallonie-Bruxelles jusqu’à l’été.

En savoir plus sur « Penser les mots, dire la migration » ? Lisez l’article de Laura Calabrese et Marie Veniard sur  The Conversation.
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