Publié le 17 septembre 2020 Mis à jour le 17 septembre 2020

Emissions de gaz à effet de serre: d’ici 2100, le Groenland et l'Antarctique pourraient contribuer à +40 cm à l'élévation mondiale du niveau de la mer. Plusieurs études coordonnées par la NASA le montrent. Parmi les partenaires de ce consortium international, le laboratoire de Glaciologie.

Un effort international réunissant des chercheurs qui étudient la glace, l’océan et l’atmosphère, permet d’établir de nouvelles estimations sur l’impact que la fonte des calottes glaciaires pourrait avoir sur le niveau mondial de la mer en 2100.
Si les émissions de gaz à effet de serre poursuivent leur rythme, les calottes glaciaires du Groenland et de l’Antarctique pourraient contribuer ensemble à une augmentation du niveau des mers supérieure à 40 cm – c’est-à-dire au-delà du niveau qui a déjà été enclenché par le réchauffement climatique de la terre.

Publiés cette semaine dans un numéro spécial du journal The Cryosphere, ces résultats sont issus du projet Ice Sheet Model Intercomparison Project (ISMIP6) dirigé par le Goddard Space Flight Center de la NASA à Greenbelt, Maryland. Le projet réunit plus de 60 chercheurs issus de 36 institutions internationales.

Parmi eux, Sainan Sun, Heiko Goelzer et Frank Pattyn - Laboratoire de Glaciologie de la Faculté des Sciences:  ils ont participé aux efforts de modélisation pour les calottes glaciaires du Groenland et de l’Antarctique, avec plusieurs modèles.

Lire également leur publication de cette semaine dans la revue PNAS.


 
Contact
Communication Recherche ULB : com.recherche@ulb.ac.be