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Quand les tests ADN récréatifs sont utilisés pour développer un médicament

Publié le 2 juin 2020 Mis à jour le 2 juin 2020

L’analyse de l’ADN est aujourd’hui proposée en vente directe par des sociétés commerciales pour retracer sa généalogie mais aussi identifier ses facteurs de risque pour certaines maladies. Ces banques d’ADN constituent de véritables mines d'or ! Analyse de Michel Goldman dans The Conversation.

Les tests ADN étant de plus en plus populaires, les sociétés qui les commercialisent ont entre leurs mains des banques de données provenant de milliers voire de millions d’individus. Véritables mines d’or, elles suscitent l’intérêt de nombreux organismes publics ou privés pour travailler sur nombre de maladies d’origine génétique. L’exploitation des banques d’ADN par des tiers suscite à la fois les plus grandes inquiétudes sur les risques d’atteinte à la vie privée et les plus grands espoirs de progrès en médecine. Il se fondent notamment sur les thérapeutiques découvertes grâce à la caractérisation de mutations génétiques. Pour The Conversation, Michel Goldman- Institut I3H- analyse ce phénomène:
 

Michel Goldman "Les achats de tests ADN viennent s’ajouter aux autres contributions financières des citoyens à la recherche médicale, que ce soit via leurs impôts ou leurs dons aux organisations caritatives. À l’heure où toutes les parties prenantes des systèmes de santé plaident pour une plus grande considération des attentes et de l’intérêt des patients, il est temps de prendre les mesures nécessaires pour assurer que les avancées remarquables de la science biomédicale bénéficient au plus grand nombre."


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