Publié le 10 février 2020 Mis à jour le 10 février 2020

Adulé par les uns et critiqué par les autres, le Joker suscite autant de réactions différentes qu’il peut y avoir d’interprétations du film. Pour The Conversation, Kenzo Nera (CeSCuP) examine comment le positionnement politique des spectateurs influence son appréciation/interprétation.

Véritable phénomène culturel au moment de sa sortie, le Joker de Todd Phillips a été dernièrement récompensé aux Golden Globes et aux Oscars. Pourtant, là où certains voient dans le film une critique sociale acerbe, d’autres parlent d’une fiction complaisante qui érige un « mass shooter » (tueur de masse) en héros. Certains privilégient quant à eux une lecture politique du film, tandis que d’autres y discernent un récit davantage psychologique, voire intimiste où le message politique n’est que secondaire.

Pour The Conversation, Kenzo Nera - Centre de recherche en psychologie sociale et culturelle Faculté des Sciences psychologiques et de l’éducation – examine ces différentes interprétations :

Kenzo Nera« Nous avons mené une étude pour examiner dans quelle mesure le positionnement politique des spectatrices et spectateurs influençait, d’une part, l’appréciation du film (par exemple, par rapport aux personnes favorables au capitalisme, les personnes hostiles à celui-ci ont-elles en moyenne plus aimé le film ?), et d’autre part, la façon dont ils ont interprété le film (par exemple, les gens « de gauche » attribuent-ils au film un autre message que les gens « de droite » ?). Au passage, nous avons cherché à répertorier les différentes lectures du film au sein du public. »

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