Publié le 1 avril 2020 Mis à jour le 1 avril 2020

« Le masque peut être un faux ami : on se sent protégé, mais si on n’a pas la discipline de ne pas se toucher le visage, ça ne sert à rien ». Yves Coppieters livre son analyse dans le journal Le Soir.

Dans un article publié (en accès limité) sur le site du journal Le Soir, Yves Coppieters École de Santé publique – explique pourquoi, pour lui, en Belgique, le port du masque par tous n’est pas une priorité. Au-delà du contexte de pénurie :

« Ils doivent être distribués d’abord au personnel hospitalier et extra-hospitalier mais aussi aux malades confinés chez eux, pour protéger leur famille. »

Le chercheur souligne que le plus grand risque de contamination réside dans le fait de toucher des surfaces contaminées et de porter les mains au visage. Le port du masque passe donc au second plan comparativement à l’hygiène des mains et au respect des mesures de distanciation sociale.

Enfin, Yves Coppieters explique que dans certains contextes, comme dans les supermarchés, le port du masque peut être utile à condition qu’on l’utilise correctement :

« je le mets, je l’ajuste et je ne le touche plus avec mes mains, car ce sont elles qui vont le contaminer. »

Lire l’entièreté de l’article sur le Soir plus (en accès limité).

Contact
Service Communication Recherche : com.recherche@ulb.ac.be