Publié le 13 mai 2020 Mis à jour le 13 mai 2020

Les résultats et les processus qui ont découlé des élections européennes de mai 2019 sont allés à l’encontre des « pronostics ». Un article fait le bilan.

En mai 2019, les inconnues entourant les élections européennes étaient nombreuses:

L’affrontement entre les leaders des cinq principaux partis politiques européens, serait-il reconduit ? Le Parlement européen (PE) arriverait-il une nouvelle fois à imposer son candidat à la Présidence de la Commission? Les eurosceptiques seraient-ils en mesure d’accroître encore leur représentation ? Etc.

Tandis que quelques mois se sont écoulés, un article publié par Nathalie Brack – Cevipol/Institut d’Études européennes - et Olivier Costa – Sciences Po Bordeaux- cherche à déterminer si les élections européennes sont toujours un scrutin de « second ordre ». Il examine les nouveaux équilibres politiques au Parlement européen, la poursuite du déclin des partis traditionnels et l’accroissement de la fragmentation de la représentation européenne. Enfin, il montre que si les risques de blocage du Parlement sont réels, il s’affirme pleinement en tant qu’organe politique.

En effet, malgré les spéculations qui prévalaient, ces élections ont largement déjoué les pronostics. La campagne électorale, les résultats du scrutin, ses suites au Parlement et le choix de la nouvelle Commission ont mis en lumière les dynamiques changeantes qui traversent le système politique de l’Union et le rendent imprévisible.

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