Publié le 4 novembre 2019 Mis à jour le 4 novembre 2019

« Ces dix dernières années, le monde s’est plus concentré à construire des murs qu’à les détruire ». Pour l’anniversaire des 30 ans de la chute du mur de Berlin, Pieter Lagrou - Centre Mondes Modernes et Contemporains, Faculté de Philosophie et Sciences sociales - souligne l’existence d’une nostalgie pour le monde d’avant 1989.

Pieter Lagrou

"J’ai la conviction que l’évènement de 1989 n’a pas été intégré dans la géographie mentale des citoyens."

Pieter Lagrou: On entend souvent que les intégrations européennes de 2004 (Pologne, Pays baltes, République tchèque, Hongrie, Slovaquie et Slovénie) et 2007 (Roumanie et Bulgarie) sont des erreurs. À travers cela on peut percevoir une certaine nostalgie des Européens de l’Ouest, pour qui la géographie ancienne, celle d’avant la chute du mur, était plus rassurante. Les grilles de lecture en vigueur durant la guerre froide étaient plus manichéennes et donc plus faciles à comprendre. Aujourd’hui, le monde géopolitique est moins clair pour le citoyen."

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Christophe Wasinski, Centre Recherche et Études en Politique Internationale (REPI), Faculté de Philosophie et Sciences sociales.

Tel : 02 650 44 68 E-mail : christophe.wasinski@ulb.ac.be

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Stéphanie Gonçalves, Art du Spectacle vivant, Faculté de Lettres,Traduction et Communication

E-mail: stephanie.goncalves.de.aranjo.passos@ulb.ac.be

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Aude Merlin, CEVIPOL, Faculté de Philosophie et Sciences sociales

Tel : 02 650 31 93 E-mail : aude.merlin@ulb.ac.be

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