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De Kyiv à bruxelles : une belle histoire de rencontres
Né d’une rencontre solidaire à l’ULB en 2022, un projet d’échange entre Bruxelles et Kyiv s’est transformé en une collaboration riche. Porté par des professeurs engagés, ce programme Erasmus+, soutenu par l’Union européenne, offre aux étudiantes et étudiants ukrainiens bien plus qu’une mobilité : un espace de liberté, d’apprentissage et d’espoir. Découvrez le récit de Dorota Walczak-Delanois, professeure ordinaire et responsable de la Chaire de langue et littérature polonaises à l’ULB et d’Oksana Kozlova, maitre-assistante à la LTC et enseignante des cours du soir d’ukrainien.
DE LA POÉSIE À ERASMUS+
De cette rencontre naît un dialogue entre Bruxelles et Kyiv. Des contacts s’établissent avec la vice-rectrice de l’Université nationale Taras Chevtchenko de Kyiv (KNU), la professeure Kseniia Smyrnova, et Nadiia Serohina, responsable de la mobilité. Les réunions en ligne ne sont pas comme les autres : il faut se préparer aux éventuelles coupures d’Internet, composer avec l’incertitude, apprendre à faire confiance à travers un écran. Ensemble, les équipes de la KNU et de l’ULB élaborent un programme de mobilité, financé par l’Union européenne pour 2023-2026. Le projet est porté par les professeures Dorota Walczak-Delanois (ULB) et Kseniia Smyrnova (KNU), et poursuivi, à partir de 2026, par Oksana Kozlova (ULB).DORMIR SANS ALERTES
Nous avons encore en tête l’émotion de découvrir les visages des étudiants de Kyiv, d’abord en ligne, puis en présentiel lors de la réunion d’accueil à l’ULB. À leur arrivée à Bruxelles, ils nous avouent avoir enfin dormi une nuit complète, sans alertes. La première cohorte est composée de six étudiantes et d’un étudiant. Avec l’aide d’Oksana Kozlova, tous trouvent un logement, chose peu aisée dans notre métropole. Elle met également en place des cours du soir d’ukrainien et des activités culturelles : cycles de cinéma ukrainien, visites de Bruxelles, du Parlement européen et de la Maison d’Histoire européenne, rencontres, etc. La traditionnelle « soirée slave », organisée au Foyer Culturel sous la tutelle du prof. chargé de cours Nicolas Franckx, permet de collecter des fonds pour soutenir la KNU, touchée par des bombardements. L’ULB a aussi le plaisir d’accueillir deux professeures de Kyiv : linguiste Tetiana Beliuha et spécialiste des littératures ukrainienne et polonaise Mariya Bracka.LE PRIVILÈGE D’APPRENDRE, D’ENSEIGNER ET DE RÊVER
Les études à l’ULB demandent aux étudiants ukrainiens en mobilité des efforts considérables : se repérer dans les cours, passer rapidement d’une langue à l’autre et d’un système d’enseignement à un autre. Mais ces différences se révèlent stimulantes. De véritables rencontres de cultures et des partages de savoir-faire ont lieu, dans les cours comme en dehors. Depuis ce premier échange, LTC a accueilli seize étudiantes et étudiants ukrainiens. Leurs témoignages convergent : ils parlent de l’engouement pour la liberté, du privilège d’apprendre et d’enseigner, d’échanger et de partager. Et de rêver à nouveau.DÉCOUVREZ LES TÉMOIGNAGES DES PARTICIPANTS :
- Les étudiants (KNU) :
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Alina Barzak
Je viens d’une petite ville du centre-ouest de l’Ukraine appelée Polonne. J’étudie la philologie française à la KNU. J’aime lire, tricoter, coudre et passer du temps dans la nature et apprendre les langues. Je me suis inscrite au programme d’échange avec l’ULB sans croire que je serais sélectionnée, mais heureusement, j’ai fait partie de ceux qui ont pu étudier à Bruxelles. Ici, j’ai découvert la liberté et le véritable esprit étudiant qui régnait sur le campus. Après des années de guerre en Ukraine, la société ukrainienne est épuisée, et le contraste avec la Belgique est très perceptible. Nous étions heureux de retrouver, le temps de l’échange, une atmosphère d’études insouciante. Ce voyage, le premier à l’étranger pour moi, m’a permis de comparer l’Ukraine avec d’autres pays et de ressentir la différence dans les approches pédagogiques. Toutes les personnes impliquées au projet, et notamment Mme Walczak et à Mme Kozlova, nous ont énormément aidés. La communication était facile, claire et transparente. L’échange m’a apporté de nombreux nouveaux amis, a élargi mes horizons et m’a fait découvrir différentes cultures. Tous les cours étaient intéressants et enrichissants, l’enseignement numérisé, avec les ressources, documents et exercices rassemblés en un seul endroit. Étudier à l’ULB a été une expérience très riche, mais le cours qui m’a le plus marquée a été celui de traduction de l’ukrainien vers le français, animé par Oksana Kozlova et Nicolas Franckx. Toutes les nouvelles rencontres et la bienveillance humaine resteront à jamais gravées en moi. Je conseillerais aux étudiants ukrainiens de profiter pleinement de cette opportunité, et aux étudiants belges, de savourer la vie sous toutes ses formes, car ils ont la chance de vivre dans un pays en paix.
Liza Chala :
J’ai dix-neuf ans et je viens de l’Ukraine. J’adore les langues, et surtout le français, bien que je sois plus à l’aise en anglais. J’aime les activités créatives, et je m’occupe de contenu pour les réseaux de la communauté des étudiants Erasmus, ESN Kyiv. Je sais aussi jouer du piano, c’est une sorte de méditation pour moi. Je ne peux pas imaginer ma vie sans animaux : chez moi, j’ai deux chiens et un chat très mignon. J’aime lire, écouter de la musique et regarder des films avec mes amis. Quand j’ai appris ma sélection pour la mobilité à l’ULB, je n’arrivais pas à y croire. J’étais sur un nuage, un de mes grands rêves s’est transformé en réalité pour ensuite devenir la plus belle période de ma vie. Le campus du Solbosch, avec ses espaces verts, sa bibliothèque, ses cafés et espaces dédiés aux étudiants, m’a plu au premier regard. Les démarches administratives à Bruxelles au début ont été compliquées, mais je me suis finalement bien débrouillée. Les professeurs de l’ULB ont été très compétents et bienveillants. J’ai aussi rencontré beaucoup d’étudiants du monde entier et certains sont devenus de vrais amis. J’ai adoré découvrir cet univers musical aux styles variés. Mes autres cours préférés ont été la traduction de l’ukrainien vers le français avec M. Franckx et Mme Kozlova et les travaux de groupe, qui permettaient de collaborer. Je vois cet échange comme un livre captivant où chaque page représente un souvenir spécial et précieux. Je pense avoir beaucoup grandi et beaucoup appris. Je remercie toutes les personnes qui ont géré cet échange : Mme Walczak, Mme Kozlova, Mme Westerman et Mme Amrani. Aux étudiants ukrainiens, je dirais de ne pas avoir peur de prendre des risques, de rêver et de profiter pleinement de leurs années universitaires. Aux étudiants étrangers – de venir découvrir l’Ukraine dès que la situation le permettra !
Maryna Ryzhkova :
Je viens d’une région connue pour sa grande bataille du XVIIIe siècle, sa riche cuisine et ses pyromanes – la ville de Poltava. J’adore autant le thé que le café, je me passionne pour la lecture et, bien sûr, pour l’apprentissage des langues. Quand j’ai appris que j’allais faire des études en Belgique, j’ai eu du mal à y croire jusqu’à mon arrivée à Charleroi. Cet échange m’a permis de découvrir un mode de vie européen, de voyager, d’élargir mes horizons, de mieux comprendre les autres et moi-même. Même si je me suis éloignée de certaines amies ukrainiennes, cela m’a poussée à créer de nouveaux liens. J’ai beaucoup apprécié la richesse d’échanges, la disponibilité des enseignants et la découverte d’un autre système universitaire et une nouvelle approche à l’études de langues. J’ai apprécié et profité de tous les cours que j’ai suivis, même si Tandem reste mon expérience préférée grâce à son approche académique différente. Avec le recul, je ne changerais rien. Les émotions, les rencontres et les défis resteront plus forts que les détails. Merci à tous pour leur hospitalité, gentillesse et patience. Mon conseil aux nouveaux étudiants est simple : n’ayez pas peur de défis et profitez d’Erasmus! Cette expérience vous fera découvrir le monde, la société, les autres et vous-même.
Olha Dudchenko :
J'ai 20 ans et je viens de Kherson, une belle ville du sud de l’Ukraine. J’étude les langues et lettres à la KNU et j'ai une passion pour la danse, ma source inépuisable d'énergie. J'adore aussi apprendre des langues, lire, voyager et découvrir de nouvelles cultures. Lorsque j'ai appris ma sélection pour le programme AC171, j'étais à la fois ravie et nerveuse. Partir étudier à l'étranger représentait un grand défi. En arrivant au campus du Solbosch, j'ai été tout de suite séduite par son atmosphère dynamique et cosmopolite, et j’avais envie de m'intégrer. Les professeurs et les coordinateurs se sont montrés disponibles, et le soutien d’autres étudiants a facilité mon adaptation. Les rencontres internationales ont été très enrichissantes, malgré certaines barrières linguistiques. Un jour, un ami japonais m’a dit : « Tu sais, ta langue est très intéressante. Mais comment vas-tu expliquer l'expression « Oups, oui, non, peut-être » (Oй, та ні напевно) juste pour dire « non » ? » Et oui, c’est intraduisible ! Le système éducatif de l’ULB, qui met l’accent sur l’autonomie et la recherche personnelle, m’a appris à mieux m’organiser et à être plus proactive. Tous ces souvenirs d’amitiés nouées, des découvertes de la ville, de liberté et d’indépendance sont précieux. Aux futurs étudiants je conseille d’être curieux et ouverts pour profiter de chaque instant ; aux étudiants belges – d’aller à la rencontre des étudiants étrangers. Je tiens à dire un grand merci à toutes les personnes qui ont rendu cette expérience possible. Cette mobilité a été une aventure inoubliable.
Polina Kalinichenko :
J’ai 19 ans, et ma ville natale est Poltava, dans le centre-est de l’Ukraine. J’étudie la traduction à la KNU. J’adore me promener dans les rues de Kyiv, c’est une ville incroyable et inspirante. J’aime la lecture, les promenades et le cyclisme. Je crée également des bijoux traditionnels ukrainiens. J’ai appris ma sélection pour cette mobilité lorsque j’étais au travail. J’ai vérifié plusieurs fois, et finalement, j’ai ressenti une joie immense. Mais c’est seulement lors de ma première promenade sur le campus de l’ULB que j’ai enfin pu croire que tout cela était bien réel. Je suis tombée amoureuse de l’atmosphère chaleureuse de cet endroit. Grâce au précieux soutien de Dorota Walczak, d’ Oksana Kozlova et de toute l’équipe, j’ai vite trouvé mes repères. Dès le premier événement organisé, j’ai trouvé des amis de tous les coins du monde, et nous continuions à garder contact ! Grâce au cours de Tandem, j’ai aussi trouvé une merveilleuse amie belge avec qui je continue à partager de nombreux intérêts. Tous les cours que j’ai suivis m’ont énormément plu et ont été très utiles. Les cours de traduction de l’ukrainien vers le français, les cours de français oral et les séances sur la culture musicale belge proposées par Nicolas Franckx ont été particulièrement marquants. J’y ai développé mes compétences en traduction et en langues, tout en découvrant les particularités du français de Belgique. Je garderai pour toujours le souvenir de la solidarité vécue lors de la Soirée slave, organisée au profit de la reconstruction d’un dortoir endommagé de la KNU, ainsi que de la gentillesse spontanée des Bruxellois dès mon arrivée. Je ne changerais rien à cette expérience. Mon conseil aux nouveaux arrivants : profitez de chaque instant, osez parler français et créez des liens. Et aux étudiants belges : appréciez et respectez votre pays et votre université, votre succès ne dépend que de vous !
Yuliia Malysheva :
Je viens de l'Ukraine, de la KNU, et je suis venue étudier à l’ULB dans le cadre du programme Erasmus+. J’aime dessiner, boire du café, écouter de la musique, jouer à des jeux vidéo, lire et câliner des chats. Lorsque j'ai appris ma sélection, cela me paraissait d’abord irréelle, et ensuite, j'ai ressenti de la joie et de l’excitation. Le campus de Solbosch m’a impressionnée par sa convivialité, des nombreux espaces de détente pour étudiants, des cafés, la bibliothèque. Au début, je manquais de confiance, mais les professeurs et coordinateurs m'ont beaucoup aidée à me sentir à l'aise. J’ai aussi noué de solides amitiés, notamment avec d’autres étudiants de la KNU. J’ai apprécié l’ambiance du campus, les équipements modernes, la liberté de choisir mes cours et la clarté des attentes académiques. Les enseignants étaient toujours disponibles, et m’ont aidée à résoudre des problèmes d’emploi du temps. Pouvoir pratiquer quatre langues, dont trois avec des locuteurs natifs, a été un atout majeur. Je garderai en mémoire les rencontres, les voyages et la découverte d’un mode de vie plus paisible. Seule l’administration belge, notamment les démarches pour la carte A, m’a semblé complexe au départ. Je recommande à tous les étudiants Erasmus de participer aux activités culturelles, d’oser communiquer en français et de profiter pleinement de cette expérience unique. - Témoignages du cadre académique et administratif :
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Tetiana Beliuha (KNU) :
Mon séjour à Bruxelles, capitale de la diplomatie européenne, et à l’ULB a été extrêmement valorisant sur les plans professionnel et personnel. C’était une opportunité non seulement de représenter la langue et la culture ukrainiennes dans le milieu académique européen, mais aussi une occasion d’établir un dialogue interculturel, d’échanger des expériences d’enseignement et d’apporter un soutien à l’Ukraine dans le milieu académique. C’était un grand honneur pour moi d’enseigner la langue ukrainienne en tant que langue étrangère et de constater le réel intérêt pour son apprentissage et pour la culture ukrainienne. Ce programme Erasmus+ est très bénéfique pour les deux universités, aussi bien pour les étudiants que pour les professeurs. Il a contribué à la coopération académique, l’internationalisation de nos universités, le développement de futurs projets, la construction d’une compréhension mutuelle et aux échanges d’expériences et des méthodes d’enseignement des langues.
Mes meilleurs souvenirs concernent l’ambiance chaleureuse et amicale dans le cadre de l’accueil académique, avec le respect mutuel pour la diversité culturelle et l’ouverture des étudiantes et les professeures aux échanges, notamment des professeures Dorota Walczak-Delanois et Oksana Kozlova. Avec tendresse, je me souviens des cours et des conversations avec les étudiants, des promenades sur le campus, et la possibilité de travailler dans un environnement très international. Les émotions sincères des étudiants et leur motivation à apprendre, ainsi que leur soutien envers l’Ukraine sont très significatifs pour moi.
Mariya Bracka (KNU) :
Le séjour à l’ULB a permis d’amorcer une nouvelle collaboration entre les polonisants belges et ukrainiens, marqué par un partage d’expériences didactiques et scientifiques. La rencontre avec le milieu académique européen dans le cadre de cet échange a été précieuse, car elle a permis de saisir les différences et les nouvelles possibilités, notamment en ce qui concerne les droits et les devoirs des étudiants belges, différent de ceux des étudiants ukrainiens. Un tel programme d’échange permet aussi d’élargir les perspectives cognitives. La vision de celles et ceux qui viennent à Bruxelles est très importante, elle permet de saisir la base positive et constructive : l’égalité au sein de toute la communauté académique de l’ULB, de l’étudiant au professeur. C’est une possibilité de s’intégrer au processus scientifique et didactique et de découvrir les différentes façons de mettre en œuvre les objectifs des programmes par les spécialistes issus des diverses écoles méthodologiques et de recherche. Mes meilleurs souvenirs du campus du Solbosch sont l’atmosphère de bienveillance entre les enseignants et les étudiants, l’ouverture, la qualité de la communication, l’absence de pression excessive, le respect du silence pendant le travail, sans bruit superflu, ainsi que des nombreux espaces universitaires, notamment les cafés, où l’on peut souffler et réfléchir avant les cours. Je retiens également le soin apporté à la propreté et le respect des espaces communs qui caractérisent la vie sur le campus.
Laetitia Oliveira Westermann (ULB, SME) :
En tant que membre du SME et gestionnaire du projet AC171 Erasmus+ Dimension Internationale, je ne peux qu’exprimer mon enthousiasme à l’idée de travailler avec les Professeures Walczak Dorota et Kozlova Oksana. Cette collaboration permet à de multiples étudiants et étudiantes et quelques professeurs provenant de la KNU, de vivre une expérience enrichissante tant personnelle qu’académique. C’est un honneur de mettre en place de telles mobilités basées sur le respect, l’écoute et la bienveillance. Rencontrer les participants et les voir s’épanouir à l’ULB est, sans aucun doute, ce que j’attends avec le plus d’impatience.
Je tiens à souligner le fait que c’est grâce à une bonne communication entre les différents membres que nous arrivons à mener à bien ces mobilités. Mesdames Walczak et Kozlova sont des porteuses de projet exemplaires et, très certainement, une source d’inspiration pour leurs étudiants. Je les remercie pour leur travail, et leur souhaite beaucoup de succès dans des futurs projets !
Dorota Walczak-Delanois et Oksana Kozlova (ULB) :
Beaucoup de choses ont déjà été dites et, en même temps, il y a encore toujours tant à dire ! Nous avons alors décidé de surtout nous contenter, une fois de plus et en toute simplicité, d’utiliser ce mot magique : un immense « merci », « thank you » « дя́кую », « dziękuję » à toutes les personnes liées d’une manière ou d’une autre à ce programme AC171. En tant que coordinatrices belges, nous sommes reconnaissantes pour cette expérience inouïe qui nous a placées au cœur de questionnements, d’engagements essentiels et importants et des vraies rencontres. Nous avons reproduit la plupart de témoignages avec des corrections minimales pour garder leur authenticité. Quelques textes ont été traduits de l’ukrainien, de l’anglais et du polonais. Il est aussi possible d’écouter certaines voix dans l’entretien d’Adeline Weckmans sur Radio Campus;
Ce projet n’aurait pas vu le jour sans l’appui du Service de mobilité étudiante (SME) – en particulier de Gaël Vandenbroucke et de Laetitia Oliveira Westerman, des secrétariats et des responsables de mobilité de LTC, ainsi que de l’équipe décanale : le doyen Alain Delattre, la vice-doyenne Sonja Janssens et la vice-doyenne aux relations internationales Isabelle Saint-Paul.