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Moins de bois, moins de fumées : des étudiant·es de l'ULB réinventent la marmite norvégienne à Madagascar
Publié le 7 juillet 2026
– Mis à jour le 8 juillet 2026
Cinq étudiant·es de l'Université libre de Bruxelles - quatre de l'École polytechnique et une en bio-ingénierie – s'envolent cet été pour Madagascar afin d'y déployer une solution de cuisson innovante inspirée d'un concept vieux de plus d'un siècle: la marmite norvégienne.
Une démarche d'éco-conception adaptée au contexte local
Le principe de la marmite norvégienne consiste à terminer la cuisson des aliments grâce à une isolation thermique performante, sans apport énergétique continu. Revisité par les étudiant·es de l'ULB, ce concept permet de réduire la consommation de combustible, de limiter l'exposition aux fumées et de faciliter la préparation des repas.
Une innovation pensée pour le terrain
Conçus selon les principes de l'éco-conception, les dispositifs intègrent autant que possible des matériaux recyclables, de récupération ou issus de l'agriculture locale. L'objectif est de proposer une solution accessible, durable et facilement reproductible dans le contexte malgache.
De la recherche au terrain
Le projet est mené dans le cadre de la CODEPO, la Cellule de coopération de l'École polytechnique de Bruxelles, en partenariat avec l'École supérieure polytechnique d'Antananarivo.Développés au sein du laboratoire TIPs (Transferts, Interfaces et Procédés) de l'École polytechnique de Bruxelles, les prototypes ont été présentés avec succès en mai 2026. Cette mission à Madagascar permettra désormais de tester leur utilisation en conditions réelles et d'évaluer leur impact au quotidien.
Plusieurs foyers ont déjà été identifiés pour accueillir les premiers prototypes. Les étudiant·es travailleront directement avec les familles afin d'adapter les dispositifs aux usages et besoins locaux.
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Depuis près de 20 ans, la CODEPO permet à des étudiant·es ingénieur·es et bioingénieur·es de l'ULB de mettre leurs compétences au service de projets concrets de coopération internationale. Chaque année, une vingtaine d'entre eux travaillent avec des partenaires locaux en Afrique, en Amérique latine ou en Asie pour développer des solutions adaptées aux réalités du terrain, de l'accès à l'énergie à la gestion des ressources naturelles.
- Les étudiant·es sont disponibles pour interview. Contactez Anne-Sophie Dekeyser - presse@ulb.be
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